Shugo Butler

A la suite d'un Chara Nari maladroitement exécuté par une nouvelle détentrice de Shugo Chara, les Gardiens de Seiyo et quelques autres se retrouvent... Dans l'Angleterre du 19e siècle, en 1889!
 
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 Ouste le pervers ! Ouste è.é ! {PV Lawrette}

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Elizabeth Middleford

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Messages : 55
Date d'inscription : 09/10/2009
Age : 23

MessageSujet: Ouste le pervers ! Ouste è.é ! {PV Lawrette}   Dim 7 Mar - 16:51

    Elibzabeth soupira tristement. Comment une journée si bien annoncé pouvait finir aussi mal ? Pour comprendre tout ça, il faut remonter à ce matin.
    Il était environs neuf heures quand Lizzie dû se réveiller. Elle eut bien entendue, beaucoup de mal, mais c'était habituel après tout. Se réveiller toujours tôt pour faire les différents exercices pour « noble ». Arf, qu’est-ce qu’elle pouvait détester ces exercices ! De plus, elle n’en n’avait plus besoin parce que de toute façon, officiellement, elle était célibataire. Enfin célibataire … Sans fiancé quoi mais, la blonde savait bien qu’avec les parents qu’elle avait, surtout sa mère, bientôt, elle ne serait plus si célibataire que ça.

    Donc reprenons après avoir fait tout ces petits exercices, Elizabeth put retourner « jouer ». Quand elle arriva dans sa grande chambre, elle remarqua qu’elle avait oubliée son livre dans leur salon. Hm, elle hésitait à y aller parce que après tout, c’était dans ses heures-là que sa mère téléphonait à toutes ses « amies ». Bon tant pis, se dit elle en fronçant les sourcils, c‘était quand même son Ciel qui lui avait offert ce livre. Puis, sa mère ne la punirait pas . . Du moins, pas pour cela. Quand elle arriva au salon, Lizzie vit, comme elle l’avait prédit, sa mère au téléphone. Néanmoins, la conversation commençait à intéresser Elizabeth vue les quelques brides de mots qu’elle avait réussie à entendre. Oui, oui, elle savait. C’était malpolie d’écouter aux portes mais tant pis.

    « Quoi ? .. Oh ! Ma Elizabeth est très docile ! .. Bien sûre qu’elle acceptera d’épouser Lawrence ! Ne vous inquiétez donc point .. »

    La blonde n’écoutait déjà plus la suite - sinon, elle aurait appris que la famille Coldlight venait cette après-midi -. Ses oreilles bourdonnaient et ses yeux verts la piquait … Des larmes roulèrent ensuite sur les joues de la jeune fille, elle partie ensuite en courant dans sa chambre.

    ----

    Voilà. Depuis ce matin, elle était ainsi. Dans sur son lit et ne voulait voir personne. Elle avait même fermé la porte à clé. Le midi, Lizzie n’avait pas non plus mangée. Rien de rien.. Elle se recroquevilla.

    « Ciel… »

    Le prénom prononcé n’avait été dit que dans un murmure, inaudible donc. Soudain, elle entendit des coups frappés à sa porte. Elle se releva doucement sans pour autant aller faire la porte.

    « Oui ? »

    Son ton était assez faible. Elle ne voulait voir personne de toute façon, alors qui osait la déranger ?! Sûrement sa mère tiens … Pour lui présenter son nouveau - bientôt ex - fiancé. Tss.
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Lawrence Coldlight

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Date d'inscription : 24/12/2009

MessageSujet: Re: Ouste le pervers ! Ouste è.é ! {PV Lawrette}   Mer 5 Mai - 21:19

Aujourd’hui, Lawrence s’était réveillé comme une fleur dans la lumière du soleil. Enfin non, JE me suis réveillé comme une fleur à la lumière du soleil ce matin. Bon, c’était pas vraiment le soleil qui m’a réveillé vu que j’ai légèrement passée une nuit blanche, à me demander ce que ma mère allait encore me faire faire, et combien de temps j’allais encore devoir tenir un masque stupide ridicule, et tous les qualificatifs du genres pour la société environnante. Et devant combien de personnes aussi tant que j’y étais. Et, ce fut ainsi, que ce matin, le majordome de la maison arriva dans ma chambre. Suivi de ma mère et de ma petite sœur, bien évidemment. Bon, c’est pas que j’ai une dent contre elles, mais elles pourraient apprendre à dégager. Surtout quand on me réserve une énième fois un truc complètement foireux que je serai obligé d’accomplir pour le bien de la famille et blah, et blah et blah… Etc. Je n’avais aucune aucune idée de ce que pouvait être ce que l’on allait me réserver. Mais bizarrement, je le sentais pas. Clin d’œil entre le majordome et ma mère (mais depuis quand ils sont aussi proches ces deux la?) puis, ma sœur trépigne d’hystérie, ou d’un autre sentiment du genre. Aie. Aie. Aie. Au secours, je peux m’enfuir? Je cherchais rapidement une issue de secours, bien évidemment inexistante devant mes yeux remplis de désespoir, et alors que je commençais à me demander si la fenêtre était une issue possible…

« Lawrence, tu vas rencontrer ta fiancée aujourd’hui. »

Et depuis quand je suis fiancé à une fille moi? Et puis… Ou ils ont vu que j’aimais les filles franchement? J’ai une tête à être hétéro? Non, franchement, je le sentais qu’un truc du genre allait me tomber sur la tête, depuis que ma mère avait annoncée une surprise -je cite: Extrêment heureuse pour la perpétuité de la longévité de notre famille pour les siècles des siècles. Hum. Hum. Hum. Non mais franchement, elle avait de ces idées (et surtout de ces phrases!) en ce moment, l’horreur totale. Enfin, j’étais bien obligé d’aller mordre rencontrer cette sympathique jeune fille bien plus jeune que moi. En plus. J’ai 17 ans, elle en a 14. Mais qui a eu l’idée d’une alliance pareille, mince! C’est pas croyable!

Et maintenant…

Ils y étaient arrivé. La demeure de la blondasse la charmante Elizabeth Middleford était devant mes yeux désespérés ébahis. Elle se dressait, tel un immense château de carte dans la campagne anglaise et… Bon, en bref j’y étais. Seul. Parce que évidemment, ma mère ne voulait pas venir, prétextant une maladie de dernière minute que personne et surtout pas elle ne pouvait prévoir. Ce qui est assez logique pour une maladie de dernière minute.

Je frappai quelques coups à la porte du manoir, et, n’entendant personne venir dans la seconde, m’incrustait dans la place… Et tombait sur une servante brune aux yeux marrons. Hum, plutôt lente à comprendre celle-la, apparement en tout cas. Bon, ça n’a pas vraiment l’air d’être la maison de l’Intelligence Intelligente ici. Elle ne me regarda pas, focalisant toute son attention sur le sol, et murmura un rapide « Madame ne pensait pas que vous alliez venir aussi vite, elle n’a pas encore convaincue Mademoiselle Elizabeth de sortir de sa chambre… »

Parce que, en plus d’être totalement contre des fiançailles avec une fille, je dois en plus attendre de voir la fiancée en question, enfin l’apercevoir? Pff… Maison de fou, franchement. Et puis, apparement, je devais rester dans le salon. Soudain, j’entendis des pas rapides. Très rapides. Le genre de pas, qui appartiennent à une personne qui sait réellement se faire respecter.

« Monsieur Coldlight! »

La mégère gentille mère se planta devant moi, et me regarda droit dans les yeux. Euh… J’eu soudain l’impression d’être un enfant à qui l’on pouvait reprocher les pires bêtises, même pas encore commise. Elle pensait que j’allais faire quoi exactement pour me regarder de cette façon?

« Puisque votre présence dérange ma fille, allez donc la voir dans sa chambre pour lui dire que des fiançailles ne sont pas une mauvaise idée, et que ce n’est pas parce que son ancien fiancé est mort qu’elle doit se morfondre, seule dans son coin. »

*Et l’ancien, il a été fini assassiné par la mère pour ne pas être arrivé cinq minutes plus tôt à un repas?*

« Oui madame, je m’en occupe.

-Paula, montre lui la chambre de Lizzy!

-Oui Madame. »

Et ce fut ainsi que j’arrivais devant la chambre de ma fiancée, avec la vague impression d’être définitivement futurement lié avec une famille de dingue. Bon, en attendant, il fallait faire sortir la plus jeune. J’eu soudain une illumination. Je toquais deux coups à la porte, et l’entrouvris avec le passe-partout que m’avais donné la domestique.

« Miss, nous avons des nouvelles de votre fiancé disparu, il serait apparement vivant, on l’aurait vu à Whitechapel. »


Sans attendre la réponse, j’ouvris complètement la porte, avant de me retourner et de la refermer à clé. C’était bon, j’étais entré dans la chambre.
Sans attendre la réponse, j’ouvris complètement la porte, avant de me retourner et de la refermer à clé. C’était bon, j’étais entré dans la chambre.
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